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Franck ZORO

Interview: Franck ZORO se confie à Sportif225

Franck Zoro est un international ivoirien évoluant en Italie. Pour Sportif225, il a accepté de lever un coin de voile sur sa vie et sa carrière.

Bonjour Franck ZORO

Franck ZORO - Photo 1

Franck ZORO – Photo 1

 Bonjour à vous et à tous les amis de Sportif225.

Cela fait près de dix ans que vous jouez en Italie. Pouvez-vous nous dire comment vous vous y êtes retrouvé ?

Franck ZORO : Avant de quitter la Côte d’Ivoire, tout jeune, j’ai été formé au Racing Club d’Abobo. C’est une Ecole, un centre de formation de foot qui a accueilli de grands footballeurs ivoiriens, dont mon ainé Marc ZORO. Et depuis 2005, je vis et joue en Italie. J’y ai débuté ma carrière footballistique au sein de l’équipe de Messine, en tant que défenseur central.

Depuis lors, avez-vous évolué avec d’autres clubs européens ?

Franck ZORO : J’ai toujours été en Italie. Outre Messine, depuis 3 ans, je suis sociétaire de l’A.S.D FOSSANO CLUB. C’est un petit club de 4ème division qui a de bons projets. C’est vrai que je vise des clubs de D1 ou D2, mais j’avoue que pour l’instant, je m’y sens bien et tranquille.

Est-ce votre frère ZORO Marc qui vous a poussé à jouer au foot ? 

Franck ZORO : Je ne peux le nier, mon frère m’a beaucoup apporté. Il me conseille et me soutient toujours. J’ai de très bons rapports avec lui. Je ne manque aucune occasion de lui témoigner ma sincère gratitude. C’est même lui qui m’a recommandé et aidé à me rendre à Messine en 2005. Mais pour ce qui est de mon choix d’être un footballeur professionnel, il le sait, c’est vraiment un rêve d’enfant que Dieu m’a toujours aidé à réaliser.

Vos débuts en Italie ont-ils été aisés ?

Franck ZORO : En dehors du climat assez rude, comme je vous le disais à l’instant, mon arrivée en Italie a été facilitée par la présence de mon grand frère qui y exerçait déjà en tant de professionnel. Et il ne faut pas l’oublier, je suis un enfant d’Abobo, donc un battant. Je n’attends pas que tout le monde se plie en quatre pour moi.

Qui est votre modèle dans le milieu du football?

Franck ZORO : (Rires) Je vais peut-être vous surprendre… Mon frère est mon modèle dans la vie tous les jours, mais pas sur te terrain. J’ai un vrai penchant pour le jeu de TIHAGO Silva du PSG, en France.

Accepteriez-vous d’évoluer sous les couleurs de l’équipe nationale ivoirienne?

Franck ZORO : Oui, c’est un rêve merveilleux et une grande responsabilité de défendre les couleurs de mon pays. J’y travaille énormément, car il n’est pas donné à quiconque de jouer avec Les Eléphants de Côte d’Ivoire. Ça se mérite !

Quels sont vos projets sportifs ?

Franck ZORO : Je continue de me perfectionner. J’ai de bons contacts avec des clubs plus titrés. Au-delà de tout, je laisse Dieu agir. Chaque chose se fera en son temps. Je suis très déterminé et patient.

En dehors du foot, avez-vous d’autres passions ?

Franck ZORO : A part le foot, j’adore le basketball. Avec des amis, j’en pratique souvent. Par ailleurs, j’ai un goût très prononcé pour la mode. J’aime la mode et le style italien. Souvent, je participe à des défilés de mode en tant que mannequin, pour des marques de vêtements.

Comment parvenez-vous à concilier votre vie de famille avec votre boulot ?

Grâce à Dieu ça se passe bien. Je ne suis pas encore marié. Ça ne saurait tarder. Je vis avec une femme adorable qui m’a offert le cadeau le plus important de ma vie : mon fils. Il a 13 mois et je l’adore. Les enfants sont ce qu’il y a de plus beau au monde. En tant que parents responsables, nous devons les aimer et les aider à se réaliser.

Votre mot de fin.

Franck ZORO : Pour finir, je voudrais m’adresser à la jeunesse africaine en général et ivoirienne en particulier. En tant que jeunes, nous devons croire en nos rêves et travailler courageusement, de sorte à les réaliser. Il faut tenir ! Les difficultés ne doivent pas nous désorienter.

Je vous remercie.

Franck ZORO : Je vous en prie. Bravo pour ce que vous faites. Depuis l’Italie, on vous suit !

Interview réalisée par Annick Boni

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